
Mise en œuvre et évaluation du référentiel national de gestion du temps de travail médical applicable dans les structures de médecine d'urgence.
Publié le 22 juillet 2015
Préconisations de la Conférence aux Etablissements publics de Santé
La circulaire du 22 décembre 2014 relative au temps de travail des médecins exerçant dans les structures de médecine d'urgence introduit une singularité dans le temps de travail médical en déterminant une obligation de service de 39h de travail posté par semaine et un temps non clinique forfaitisé.
Malgré les nombreuses interventions de la Conférence, tant auprès de Madame la Ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes, que des services de l'Etat, cette circulaire adoptée dans l'urgence sans concertation ni évaluation a été confirmée par l'instruction du 10 juillet 2015.
La Conférence réitère son opposition aux dispositions retenues, dont les mesures catégorielles génèrent une fracture au sein des communautés médicales. L'équité entre les praticiens des établissements publics de santé est essentielle pour une amélioration continue de la qualité et de l'efficience des parcours de soins. Elle se doit d'être garantie, même si des mesures spécifiques sont à envisager pour répondre à la problématique de l'attractivité dans la durée de l'exercice professionnel ayant une prédominance d'activité en travail posté et en permanence de soins.
L'instruction rappelle néanmoins la place centrale des Commissions Médicales d'Etablissement (CME) pour une mise en œuvre transparente, opérationnelle et équilibrée du référentiel, et son évaluation. Les structures de médecine d'urgences ne peuvent en effet s'organiser en autarcie, sans prendre en compte leurs interrelations avec l'ensemble de l'hôpital.
Au-delà des modalités de mise en œuvre de ces dispositions sur lesquelles les CME devront se prononcer, et des évaluations qui seront à conduire, il revient donc aux CME de s'interroger plus globalement sur l'exercice médical des praticiens dans les structures de médecine d'urgence. Il s'agit par ailleurs d'un prérequis important pour s'assurer de la cohérence des organisations territoriales qui seront impulsées par les Agences régionales de santé.
Dans ce contexte, compte tenu de l'hétérogénéité des organisations sur le terrain, la déclinaison stricte de mesures réglementaires et nationales n'aurait aucun sens. Afin de soutenir les responsables d'établissements dans l'application délicate du référentiel et d'en limiter l'impact négatif sur les communautés hospitalières, la Conférence invite les établissements publics de santé, par l'intermédiaire de leur CME, à adopter dans leur règlement intérieur les modalités complémentaires suivantes :
Pour plus d'informations sur ce thème
Actualité
Les nouveautés introduites par l’avenant 11
Actualité
Après avoir refusé de signer les précédentes versions de l’Accord Conventionnel Interprofessionnel des Maisons de Santé Pluriprofessionnelles, la Fédération Nationale des Orthophonistes estime que les nouvelles avancées reconnaissent davantage la place des professions paramédicales au sein des MSP
Actualité
Une mesure attendue par les employeurs et les salariés du secteur, confrontés à des difficultés de recrutement, à l'usure professionnelle et à la hausse des coûts de déplacement.
Actualité
Conférence en ligne : Un modèle organisationnel de soins à domicile qui place l'Humain au cœur de nos services
Actualité
L’ARS Bretagne accompagne financièrement leur installation
Actualité
2021 sera une année charnière pour l’Ile-de-France, premier désert médical français selon L'URPS Ile-de-France
Actualité
Une levée de fonds auprès du Fonds Stratégique des Transitions (FST) géré par ISALT et de son actionnaire historique 360 Capital.
Actualité
Actualité
Actualité
Actualité
Actualité
Actualité
Actualité
Actualité
Actualité
Actualité
Actualité
Actualité
Actualité
Suivez l'actualité de l'emploi et de la formation dans le secteur des métiers de le santé, du social et des SAP